Moins De Jugements, Plus D’Orgasmes

Attention, attention ! Dans cet article, je ne respecte aucune loi du blogging, ni aucune loi de la langue française. Pas de titres, un article trop long, des répétitions à gogo, et une syntaxe, je vous raconte même pas. Et en plus, on parle érection (ou absence d’érection, pardon).

Si cela vous fait peur, vite, fuyez ! Si cela ne vous intimide pas, n’hésitez pas à prendre un kawa et à entrer dans la conversation.

J’ai reçu un commentaire sur mon blog, sous mon article Comment Arrêter de Trop Penser. Il se trouve qu’il est apparu important à ce lecteur de noter, voire compter mes erreurs de syntaxe ou de je ne sais quoi, ne nous arrêtons pas aux mots… Et il me semble important à mon tour d’utiliser cette anecdote pour un petit « teaching point », parce que je le trouve super approprié pour ce que je tente d’enseigner.

Le but pour moi lorsque j’écris mes articles, c’est de faire passer un message, et pas n’importe quel message : un message auquel je dédie ma vie. Non, je n’ai pas peur des mots.

L’idée est de vous aider à retrouver un esprit clair sans faire le moindre effort, sans y ajouter de techniques, puisque la clarté d’esprit est notre état naturel. Comme le dit si bien un de mes collègues:

Assigner le pouvoir à un rituel ou une technique revient au même que de dire qu’un plâtre peut guérir un bras cassé.

Bref. Donc. Voilà. Pardon, je risque d’en rajouter une couche avec mes erreurs de syntaxe, entre autres, juste pour le fun 🙂 et surtout pour noyer la triste réalité qui confirme les propos de Monsieur. Oui je fais des erreurs. La question est : et alors ?

 

Pourquoi j’ai voulu faire un article à ce propos ? Pour me défendre ? Du tout. Monsieur voit juste.

Simplement parce que je vois ce qui se passe et ce qui se passe nous empêche vraiment de vivre. Attention, je ne dis pas que Monsieur s’est arrêté de vivre, que nenni, mais nous avons tous tendance à nous arrêter sur des détails que nous jugeons Ô combien importants alors que, ne l’oublions pas, nous allons tous crever la gueule ouverte.

C’est ce genre de détails sur lesquels nous nous attardons qui nous mettent des bâtons dans les roues. Nous sommes des pros du jugement. Nous estimons que certaines choses dérangent, alors qu’en réalité, en fait, ce n’est pas la chose même qui nous dérange, c’est ce que nous pensons à propos de la chose.

Grosse nuance qui semble bien sûr tout à fait anodine, mais qui change totalement la donne. Et la vie.

Exemple :

Je lis un texte. Il y a beaucoup d’erreurs dans ce texte. C’est un fait.

Certaines pensées vont s’arrêter là.

D’autres vont continuer : « c’est pas bien d’écrire comme ça. Ça ne devrait pas être publié. Attends voir, combien de fois elle se répète ? Oh, non, c’est pas normal. C’est moche. Très moche. Ça ne devrait pas être légal. Je ne peux pas continuer à lire ce texte. Ce blog est nul. Cette personne devrait retourner en primaire. Elle a raté sa vie. »

OK, je pousse le bouchon un peu loin… quoique… qui sait 🙂

 

Est-ce que vous voyez jusqu’où nous pouvons laisser vadrouiller nos pensées ?

 

D’autres personnes penseront différemment, certaines ne verront même pas les erreurs, je déconne même pas.

 

Mais le problème n’est même pas que nous laissons nos pensées vadrouiller.

 

Le vrai problème est de croire que les erreurs du texte nous empêchent de profiter du texte même. On a cette impression de ne pas pouvoir lire un texte sous prétexte qu’il est fourré d’erreurs. Il l’est sans doute, je ne vais pas nier, mais ce qui empêche à la personne d’être vraiment présente et de lire au-delà des mots n’est autre que la Pensée sur le moment, et non pas les erreurs sur l’écran. 

Sublime illusion.

Je vais prendre un autre exemple que j’ai entendu il n’y a pas longtemps (et non, ce n’est pas mon histoire perso pour une fois) :

Un homme rencontre une femme. Elle lui plaît. Elle a un joli visage, elle est intelligente et a un sens de l’humour bien trop rare de nos jours. Ils s’entendent à merveille. Elle pourrait être la femme de sa vie. Il l’aime beaucoup mais quelque chose le chagrine : le corps de cette femme n’est pas à la hauteur de ses espérances. Il aurait aimé un corps plus fin, une poitrine plus volumineuse, des cheveux longs. Il lui envoie un message en lui expliquant que cela ne sera pas possible entre eux, il a peur que son corps lui fasse défaut lorsqu’ils se retrouveront nus sur le lit.

Cet homme a l’impression que le corps de cette femme l’empêcherait d’avoir une érection. Oui, je traduis pour ceux qui ne suivent pas, là-bas, dans le fond.

Le corps de cette femme a un pouvoir sur cet homme : il a le pouvoir d’arrêter toute érection.

Vraiment ?

Réveillons-nous. Bien sûr que non, le corps de cette femme n’a aucun pouvoir sur cet homme. Je vous dis que c’est une belle illusion.

Creusons encore un peu :

Il se trouve que cet homme pense. S’il ne pensait pas, il n’aurait pas une expérience de cette femme. Il pense, c’est un fait, un principe de base.

On est d’accord ?

Je continue…

La façon dont cet homme pense au corps de cette femme est propre à lui. Nous pensons tous différemment, nous utilisons tous le principe de la Pensée différemment.

Vous me suivez ?

Cet homme n’a pas une expérience directe de cette femme. Il en fait l’expérience via la Pensée sur le moment. Cet homme a tout un tas de pensées sur les corps de femmes, les corps qu’il aime, les corps qu’il n’aime pas, les corps qui le font rêver et les corps qui lui filent la gerbe. A cela s’ajoutent des milliards de pensées conscientes et inconscientes qu’il traîne avec lui depuis sa naissance.

Cela n’a rien à voir avec le corps. Absolument rien à voir ! Tout se passe via la Pensée, tout ce qu’il a créé depuis x années via la Pensée.

Cette femme a eu d’autres expériences avec d’autres hommes qui ont aimé son corps. Si son corps avait le pouvoir de faire ressentir quoi que ce soit à cet homme, alors nous ressentirions tous la même chose lorsque nous voyons ce même corps.

Je tiens à préciser tout de même que pour les femmes, c’est le même combat, je ne suis pas en train de montrer les hommes du doigt. Toute notre expérience est faite via la Pensée sur le moment. Je me répète, parce que c’est mon job, et parce que ça ne me dérange pas (je sais d’où vient mon expérience).

On peut penser que telle personne ou telle chose a le pouvoir de créer notre expérience (jugements, pensées, croyances, attitudes etc.), mais la réalité est que c’est la Pensée qui crée la totalité de notre petit monde.

Et c’est une super nouvelle, non ?

Pourquoi ?

Parce que ce que nous pensions être figé ne l’est en fait pas du tout. Il y a une énorme différence entre croire que quelque chose a le pouvoir sur nous et se rendre compte que le pouvoir est en nous. C’est libérateur.

Lorsque vous vous rendez compte d’où vient votre expérience (bon je vais pas me répéter, relisez plus haut, c’est pas bon pour ma réput’), des années de pensées s’effondrent, sans que vous ayez à bouger le petit doigt…

Les détails futiles importent de moins en moins, on a tendance à moins ranger les gens dans des cases, à être plus présent avec ces mêmes personnes, l’ego commence à laisser place à plus de légèreté.

Vous pouvez donc jouir d’expériences extraordinaires quelle que soit la syntaxe, et quelle que soit la forme du corps de votre partenaire. Je trouve ça tellement magique.

 

Je vous souhaite de magnifiques orgasmes et une vie remplie d’amour.

 

 

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2 réponses à “Moins De Jugements, Plus D’Orgasmes

  1. ah que j’ai aimé lire cet article ! Merci pour la mise au point Ô combien nécessaire sur le degré d’importance des choses dans la vie !
    je suis comme vous, j’accorde de l’importance au fond des choses et non pas à la forme, et je pense que c’est la clé du bonheur !
    Je retiens de cet article cette phrase si drôle qui m’aura valu mon fou rire du jour, phrase si juste, brute et sans détour qui recadre et remet les choses à leurs places : « nous avons tous tendance à nous arrêter sur des détails que nous jugeons Ô combien importants alors que, ne l’oublions pas, nous allons tous crever la gueule ouverte. »
    Merci !!

    1. Bonjour Delphine et merci pour votre commentaire. Oui j’avoue, c’était un peu brutal mais nous avons parfois besoin de revoir nos priorités 😉

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